Nouveaux immigrants chinois en Nouvelle-Zélande : une dimension de la RPC
Cet article présente un profil de la communauté des migrants chinois de RPC en Nouvelle-Zélande. La population chinoise en Nouvelle-Zélande a augmenté rapidement grâce à l’immigration depuis l’adoption de la Loi sur l’immigration de 1987. Le recensement de 2006 montre que les Chinois représentent maintenant 3,4 % de la population de Nouvelle-Zélande, les Chinois de RPC constituant plus de la moitié de ce taux. La première partie de cet article utilise les données de l’immigration et du recensement de Nouvelle-Zélande pour analyser deux grandes vagues d’immigration de RPC en Nouvelle-Zélande, au milieu des années 1990 et au début des années 2000, respectivement. La seconde partie utilise les données quantitatives et qualitatives tirées de l’analyse des médias de langue chinoise de Nouvelle-Zélande, en particulier durant les élections générales de 2005 tenues en Nouvelle-Zélande. En tant que « nouveaux riches » de Chine, beaucoup de migrants récents de RPC, notamment d’anciens étudiants étrangers et des gens d’affaires, ont paru soutenir les politiciens membres de la minorité ethnique chinoise, partisans des partis conservateurs et ont désapprouvé les politiques du gouvernement travailliste de centre-gauche sur l’État-providence; ils ont aussi maintenu des sentiments patriotiques distincts à l’égard de la Chine.
Phoebe Hairong Li est née au Nord de la Chine et a obtenu un baccalauréat ès
arts en histoire de l’Université Liaoning Normal en Chine et une maîtrise en
éducation en administration, de la l’Université RMIT en Australie. Elle a migré
en Nouvelle-Zélande en 2001 et a commencé ses recherches de doctorat
à l’Université d’Auckland en 2005. Elle a terminé sa thèse (A Virtual Chinatown:
the Diasporic Mediasphere and Chinese Migrants in New Zealand) en 2009;
il s'agit d’une étude de la dynamique sociale de la communauté actuelle
de migrants chinois en Nouvelle‑Zélande par l’analyse critique des
médias de
langue chinoise de Nouvelle-Zélande. Phoebe est
actuellement
chercheuse
universitaire honoraire à la School
of Asian
Studies de l’Université d’Auckland.
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